N’est utile que ce à quoi on donne du sens.
Je préfère être remplie de l’intérieur que d’être entouré de richesse, mais complètement vide.
Là est ma différence avec ce monde capitaliste, je sais bien que je ne suis pas la seule, et ça me réconforte.
Personne n’a raison, personne n’a tort. Tout le monde dit ce qu’il croit être la vérité ou ce qu’il sait très bien être un mensonge. L’objectivité est une pure invention de l’humain, une entité qu’il vénère. Oui, comme on Dieu auquel on croit aveuglément, pour lequel on se bat, pour lequel des gens meurent, pour lui qui n’existe que dans la conscience collective, pour lui qui n’existe que comme idée. Rien de plus, rien de moins. Votre esprit est plus fort que vous le pensez. Mais votre peur d’être seul est si grande que vous préférez croire que le force se trouve à l’extérieur plutôt qu’à l’intérieur. Les vérités sont partout, elles sont en vous, comme la lumière et l’espoir qui vous sauveront, car Dieu ne le fera pas à votre place.
Stephen Harper devrait lire L’âge de l’accès de Jeremy Rifkin (Président de la Fondation on Economic Trends, à Washington) car lorsque je le vois agir ou parler, je constate qu’il est loin d’avoir compris la véritable nature des changements qui s’opèrent dans le monde et la nouvelle culture capitaliste. La droite conservatrice, entre autres, est convaincue d’une idée qui s’avère fausse la plupart du temps, c’est-à-dire le principe “que c’est une économie saine qui nourrit une vie sociale active” alors qu’il s’agit presque toujours du contraire. Rifkin dit qu’une économie qui prospère est une économie qui s’appuie sur la force des liens sociaux et communautaires. Certaines institutions internationales commencent à saisir le changement qui s’opère dans les sociétés, c’est-à-dire la forte relation entre économie et culture. Après avoir pensé que le renforcement de l’économie favoriserait le développement social et constaté l’échec d’une telle démarche, les organismes se sont rendus compte que l’économie dépendait de la force de ce fameux lien social, et non le contraire.

La portée et l’étendue des activités du troisième secteur, celui qu’on nomme culture, surpassent plus que souvent celles du secteur de l’État ou encore du secteur privé. Tout cela participe à l’articulation de revendications, à la dénonciation d’abus de pouvoir. La culture est indispensable à la survie des sociétés démocratiques.
En plus de tout cela, dans l’ère d’un hypercapitalisme, la culture s’avère le point central de l’économie mondiale. Car de nos jours ce ne sont plus les possessions matérielles qui comptent, mais la consommation d’expériences, la vente de services. Ces expériences de tous genres sont rendues le marché actuelle et il est primordiale de comprendre ces nouveaux enjeux qui construiront notre futur économie (et qui la construisent déjà d’ailleurs)
Si vous voulez un résumé du livre vous pouvez cliquer sur le lien suivant: http://www.cndp.fr/revueDEES/notelecture/200510-15.htm